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L’anxiété et les troubles de comportement dûs à la Covid-19

Une enquête menée par l’Intersyndicale nationale des internes (ISNI) auprès de ses membres en France démontre, le 22 mai, que ceux-ci souffrent d’ores et déjà, de façon moyenne à sévère, d’anxiété (72 %), de troubles de l’humeur (37 %) et de trouble de stress post-traumatique (TSPT) (29,8 %). Rappelons que les internes en médecine sont les futurs médecins qui représentent environ 44 % des médecins hospitaliers. Et le mal ressenti par les médecin préfigure assez aisément celui de la population en général.

Ces chiffres sont impressionnants mais nullement étonnants au vu de ce que le personnel a dû vivre, mais également la population : la surenchère provoquée par les déclarations incessantes des médias anxiogènes, les rapports réguliers alarmants du gouvernement, le grand nombre de décès annoncés chez les personnes hospitalisées et les personnes âgées, les manques et pénuries divers en matériels de protection, les incessants débats sur l’utilité ou non des masques… Ajoutons à cela les effets du confinement, et parmi eux, les signalements pour violence conjugales et familiales en augmentation. 

Le traumatisme est évident.

Ce dont on parle moins, c’est que qu’au-delà des troubles de l’anxiété, une partie de la population qui s’est trouvée confrontée de manière directe à l’épidémie (les personnels hospitaliers, les personnes qui travaillent dans les services essentiels, notamment) au cours des derniers mois ont développé un trouble de stress post-traumatique (TSPT).

Le TSPT a longtemps été assimilé à un trouble anxieux et traité comme tel à l’aide d’anxiolytiques, antidépresseurs et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), sans grand succès. De plus, le TSPT ne touchait, croyait-on, que les soldats revenant du front et quelques catégories dites à risque (policiers, pompiers, conducteurs de train).

Ce n’est qu’en 2013 que le TSPT est devenu une entité à part entière regroupant quatre grandes catégories de symptômes dans lesquelles nous retrouvons l’anxiété et les troubles de l’humeur, ce qui revient à dire que si nous regroupons ces deux catégories de symptômes, le taux de personne souffrant de TSPT est bien plus élevé que celui donné dans cette étude et avoisinerait les 35 à 40 %…

Soulignons un point important : une personne souffrant de TSPT n’est en AUCUN CAS une personne fragile psychologiquement, comme beaucoup de personnes pourraient le penser. Scientifiquement, à ce jour, nous ne savons pas pourquoi ce trouble important se manifeste chez l’un et non chez l’autre, pourquoi il peut apparaître assez rapidement après avoir été exposé à un traumatisme ou des années plus tard…

Une des sources principales du TSPT est ce que nous ressentons face à l’impuissance, l’incompréhension de la situation vécue, des décisions prises au niveau hiérarchique, la pénurie ou le manque de matériel de soins dû à la situation exceptionnelle. Cela revient à dire que la personne ressent une émotion excessivement importante : la colère. Celle-ci est une émotion naturelle et ne fait aucun mal, à la condition qu’elle puisse être exprimée non pas contre les autres mais pour soi-même afin de s’en libérer. Si cela n’est pas le cas, alors elle reste bloquée et c’est ce blocage qui va conduire les personnes à souffrir des symptômes énumérés précédemment et de TSPT.

Aux nombreux problèmes auxquels nous sommes exposés depuis trois mois, dont beaucoup trouvent leur source dans la gestion qualifiée par beaucoup de catastrophique de nos autorités politiques et sanitaires, se surajoute le problème de l’état de santé auquel le personnel soignant est confronté.

Depuis des années maintenant, LTO3 aide les personnes en proie à l’anxiété, au stress, aux états de panique et à leur corollaire, le déficit d’attention. Plus que jamais, alors que des études sérieuses démontrent que les traitements à l’aide d’anxiolytiques, antidépresseurs et de thérapie cognitivo-comportementale s’avèrent souvent sans grand succès, notamment chez les personnes souffrant de troubles de stress post-traumatiques dûs à la pandémie de Covid-19, au traitement de l’information et au doutes et inquiétude qu’elle génère, LTO3 devient une alternative intéressante.

LTO3 ne produit aucun effet secondaire, ni addiction. Il peut être utilisé selon les besoins et arrêté dès que les symptômes disparaissent. LTO3 est entièrement naturel et agréé par Santé Canada et enregistré auprès de la FDA.