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J’ai une question pour vous !

Vous, parents d’enfants TDA/H, TSA, autiste, etc… Vous qui souffrez d’anxiété chronique, d’angoisse maladive, de stress, et d’états de panique.

La santé, ça m’intéresse. La santé au naturel encore plus. Loin de moi, l’idée que les médicaments et les thérapies ne sont pas bonnes. Ils sont nécessaires et ils en existent d’excellents.

En tant que blogueur, évidemment, je m’informe et dernièrement, je suis allé faire le tour des presque 70 pages principales de Facebook ne traitant que du TDA/H. Il en existe autant qui traitent de l’anxiété, du stress, des psychothérapies, etc… Pour les seules pages traitant du TDA/H, on peut y constater qu’elles sont suivies par environ 450 000 personnes, toutes langues et tous pays confondus. Probablement autant pour les autres pages, sans compter les pages d’autres réseaux sociaux et celles de pays que je n’ai pas vérifiés, comme en Asie.

Cela représente des millions de personnes. Des millions de personnes qui sont concernés par un problème de santé précis reliés au déficit d’attention, à l’hyperactivité, au stress, à l’angoisse, à l’autisme, etc…

J’ai parcouru ces pages, parfois avec stupeur, souvent avec découragement. Il y a de la souffrance, réelle, palpable, criante, mais aussi beaucoup de soutien mutuel, de commisération, d’entraide. On peut y voir clairement ce que l’humanité a de plus triste, mais aussi ce qu’elle recèle de meilleur.

Il y a l’autre facette également, malheureusement. De l’extérieur, on constate la surenchère médicamenteuse (constatée et dénoncée par un nombre de plus en plus grand de thérapeutes, d’ailleurs, comme la sur-prescription de médicaments du genre Ritalin ou autre -Voir les articles dans la presse), et une large tendance à l’hypocondrie sociale, le fait de vouloir à tout prix voir un TDAH chez un enfant qui est simplement dans la lune ou agité de n’avoir pas pu se défouler dans la cour de récréation, d’imaginer des complications psychosomatiques quand un épisode de stress provoque -bien naturellement- des maux de tête ou des nausées, à voir de la maladie, de la pathologie, là où il n’y a que des réactions normales à des situations de stress de la vie quotidienne, etc, etc, la liste est longue.

Et puis, il y a les choix de société, le conditionnement sociétal, les idéologies. J’en ai fait part brièvement dans un article précédent « TDA/H, la bombe à retardement ». Ce sont ces choix de vie qui font qu’on accorde moins de temps à nos enfants en les sacrifiant à des objectifs de carrière ou de confort matériel, le fait que certains sont devenus exagérément des enfants roi aux exigences inacceptables et qu’on surprotège, le fait qu’un épisode mélancolique d’un ado soit systématiquement accompagné d’une interrogation sur un éventuel problème de genre, etc

Mais ce que j’ai le plus constaté, c’est, à l’inverse, l’absence de questionnement sur l’origine de ces maux.

On nous annonce très souvent des chiffres plutôt inquiétants. Par exemple, à propos de l’autisme :

  • 1980 : 1 cas sur 10.000 naissances
  • 2018 : 1 cas sur 88 naissances
  • Utah : 1 cas sur 45 naissances
  • New Jersey : 1 cas sur 26 naissances actuellement.
  • Entre 2003 et 2011 : +43% d’augmentation en Amérique du Nord

Et je ne parle pas de l’allergie au gluten, quasi-inexistante il y a quelques décennies, les maladie sclérotiques, etc… Que l’on croit ou pas à l’exactitude de ces chiffres, l’augmentation de cas est de notoriété publique.